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Noir et blanc Photographie

Bărāthrum


Bărāthrum est né de l’exploration d’un territoire inconnu, à première vue lugubre et inhospitalier : les égouts de Bruxelles. Ce monde caché, soustrait au regard, nous échappe véritablement. Il est pourtant essentiel au bon fonctionnement de la vie urbaine et fait partie de notre quotidien le plus intime. 

Ces photographies montrent les surfaces et textures de cet espace si particulier ; un plongeon dans l’obscurité d’un dédale fait de béton et de murs suintants où la perte des repères invite à voir autrement une simple aspérité ou un amas de calcaire : Ici plus qu’ailleurs, imaginaire et réel tendent à se confondre.

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NL

De foto’s van het Brussels Riolenmuseum die door Aurélien Martini gemaakt zijn, worden van 04.07.2020 tot 05.09.2020 tentoongesteld. Deze tentoonstelling vormt het hoogtepunt van zijn eindwerk voor KASK. Het is allemaal begonnen met een verkenningstocht in onbekend gebied: de riolen van Brussel. 

Om over de riolen in « Les Misérables » te spreken, gebruikt Victor Hugo het woord Barathrum, wat letterlijk « ravijn, afgrond, diepte, buik » betekent. Misschien gaat deze onzichtbare wereld aan u voorbij? De sfeer is er koud en onherbergzaam. En toch maakt deze wereld deel uit van ons meest intieme dagelijkse leven. De foto’s richten onze aandacht op de texturen. Ze dompelen ons onder in een universum van beton, druipende muren, ruwe structuren en kalkafzettingen. 

Laat je meeslepen in dit universum waarbij je al het bekende loslaat: hier komen de denkbeeldige en de echte wereld samen.

EN –

The photographs of the Brussels Sewer Museum taken by Aurélien Martini are on display from 4 July to 5 September 2020. This exhibition is the culmination of his final assignment for the Académie Royale des Beaux-Arts (ARBA). It was born from the exploration of an unknown space – the sewers of Brussels. 
To describe the sewers in « Les Misérables », Victor Hugo uses the word “B?r?thrum” which literally means « ravine, pit, abyss, belly ». Perhaps you are in the dark as to this obscure landscape? It can seem cold and inhospitable. And yet it is part of our most intimate daily life. These photographs focus on the texture of this hidden environment. They immerse us in a world made of concrete, dripping walls, rough surroundings and lime deposits. 
Let yourself be carried away into this universe while losing your bearings: in this place, the real and the imaginary blend into one.

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Noir et blanc Photographie

Charcoal


Vue d’exposition série Charcoal, Impact, 2019, Bruxelles

La série Charcoal est le fruit d’une déambulation d’un an dans les forêts incendiées du sud de la France. Pendant l’été 2016, la région PACA a connu de nombreux incendies. 

Deux ans plus tard, j’ai parcouru les hectares de forêts brulées à Vitrolles, au Nord de Marseille, et au pont de Mirabeau, dans le sud Lubéron. 

Des paysages lunaires jusqu’aux sous-bois renaissants, les stigmates persistent. Des arbres morts, brulés, calcinés laissent paraître ce qu’a été l’enfer de cet été-là.